Biographie

Maxime Disy né à Saint-Saulve dans le nord de la France. Autodidacte, je pratique la photographie depuis 2009.

Passionné de voyage et de cultures différentes, c’est à la suite de mes études en économie sociale et solidaire que j’ai réalisé de 2011 à 2013 mon premier reportage autour de la culture indigène en Équateur. Une immersion d’environ 1 ans m’a permis de vivre le quotidien, et d’apprendre les codes et coutumes de cette communauté. Ainsi, dans un souci de respect, de compréhension et d’apprentissage, j’ai traité des thématiques de leur identité comme l’agriculture/l’artisanat/le chamanisme/la religion/la famille…

Ce projet nommé “Angel Pamba” a été exposé au festival curieux voyageur et dans le lieu d’exposition de l’association rue du développement durable de Saint Étienne.

À mon installation à Saint Étienne en 2014, je débute le projet “Urban Focus” en lien avec le territoire et son identité. Celui de photographier, cartographier les friches industrielles de la ville pour ainsi révéler au public le potentiel patrimonial et architectural de ces lieux situés en plein cœur de la ville.

Le but est d’exposer le projet et de susciter l’intérêt des citoyens, des politiques locales a n de se questionner quant à l’avenir de ses friches. La série de photo en lien avec la cartographie permet une prise de conscience a n d’enclencher une réel dynamique de changement, dans le but de réutiliser ces lieux comme site culturel/artistique et ouvrir le champ à l’expérimentation, la création et la collaboration, tout en préservant ce patrimoine.

2 années de recherches, d’investigations, de photographies, ont permis d’exposer dans cinq lieux de la région Rhône Alpes dont la Biennale Internationale de design de Saint-Étienne. Au delà de ça, ce travail de recherche a permis un réel échange entre élus, aménageurs, associations et habitants dans la perspective de créer un vrai projet de récupération d’une de ces friches.

2017, je débute un travail autour de la vie nocturne à Saint Étienne, les épiceries de nuit nommés «La voleuse», qui représentent les derniers résistants à la grande distribution et un lien social de nuit pour les habitants du quartier. Ce projet est paru dans le magazine Hors-ligne et a permis de montrer un autre visage de ces commerces.

Ces expériences je les partagent au quotidien avec mon collectif “La boîte noire” composé de 8 photographes, qui enrichit mon regard, mon réseau et mes compétences autour d’une même pratique.

Concubin d’une designer Mexicaine j’entreprend en 2016 un travail (toujours en cours) autour de la place de la femme dans la société mexicaine par le biais du sport national qui est la «Lucha Libre». Ce projet fut exposé dans l’espace public pendant le festival libre

et gratuit de la culture mexicaine, organisé avec l’association “La Laverie” que je gère avec 4 autres collègues, qui a pour objectif d’intégrer l’art de rue dans les quartiers de saint Etienne. Cette journée festive a fédéré la communauté mexicaine, la médiathèque de Carnot et les habitants du quartier pour réunir environ 1000 visiteurs durant toute une journée.

Dernièrement j’ai réalisé un contrat de 3 mois de juillet à septembre 2017 au sein de la prestigieuse agence de photographie Italienne «LUZ» basé à Milan (anciennement Grazia Neri) spécialisé dans
le story telling. La pratique quotidienne de la photo narrative m’a permis de faire évoluer mon regard, ma recherche, en traitant des reportages de rue de chaque quartier de Milan. Ces reportages ont été publié dans le magazine en ligne SAPIENS.

Actuellement ma pratique et ma recherche s’oriente vers une photographie narrative qui révèle les sujets par une démarche bienveillante.